Abstract
La mobilité internationale devient-elle un passage obligé pour les cadres ? Des récits de carrières avec des salariés au siège et dans les filiales hongroise et anglaise d’une grande entreprise française du secteur énergétique permettent de saisir le développement à la fois sélectif et restreint des opportunités d’expatriation/impatriation pour les cadres et surtout les dirigeants. Malgré la relative appétence des cadres pour cette aventure, les rétributions associées à ces mouvements sont très variables suivant le profil des individus (âge, sexe, diplôme), le type d’activités exercées et surtout les points d’entrée dans le groupe (siège ou filiale).